Je reçois à l’Espace Émeraude Santé, près de la gare de Dinan, des personnes qui ont perdu un proche, il y a quelques semaines ou bien plus longtemps. À une période, j’en ai reçu beaucoup.
Après la perte d’un proche
Un parent, un conjoint, un frère, une amie, parfois un enfant. Le deuil ne suit pas de calendrier. Autour de vous, on vous dit peut-être que le temps fera son œuvre, qu’il faudrait passer à autre chose. Vous, vous avez le sentiment de ne pas avancer.
Certains jours, c’est la tristesse. D’autres, la colère, la culpabilité de ce qui n’a pas été dit, ou une grande fatigue. Une date, une fête de famille, une chanson à la radio, et tout revient d’un coup. Rien de tout cela n’est honteux, et rien ne vous oblige à le porter en silence.
À votre rythme, sans oublier
Le but n’est pas d’oublier la personne disparue, ni de tourner la page à une date fixée par d’autres. C’est de retrouver vos ressources pour traverser ce deuil, et continuer à vivre avec.
Un deuil se vit rarement en ligne droite. Comme je le dis de mon travail : « Les suivis ne sont pas lisses mais bien comme la mer : parfois on avance très vite et parfois un petit peu moins, le principal étant toujours d’avancer ».
Les personnes que je reçois me disent souvent se sentir en sécurité au cabinet, et jamais jugées. C’est ce qui compte d’abord, surtout quand on n’a plus la force de faire bonne figure.
Quand une perte bouleverse toute une vie, le coaching des transitions de vie peut aussi aider à se remettre en route, au cabinet ou en visio.
Comment se passent les séances
Un premier contact
Vous m’appelez, ou vous réservez directement en ligne. Au téléphone, nous échangeons un peu pour voir si je peux vous accompagner, si je suis la bonne personne.
Le premier rendez-vous
Vous me dites ce qui vous amène maintenant, les moments où c’est plus facile, ceux où c’est plus difficile. Nous faisons une sorte d’état des lieux, je vous explique ce que je propose, puis nous fixons ensemble un objectif et les premiers petits pas qui y mènent.
Les séances suivantes
Chacune commence par un échange. Viennent ensuite l’hypnose conversationnelle, puis une séance d’hypnose plus formelle.
Combien de séances, et à quel prix
Le nombre de séances dépend vraiment de vous et de ce que vous traversez : de deux ou trois à davantage, parfois dix ou quinze. Il n’y a pas de forfait. La séance d’hypnose dure une heure et coûte 75 € ; tout est détaillé sur la page les séances et les tarifs.
Avant de venir : votre médecin
Si la tristesse ne vous laisse plus de répit, ou si vous avez des idées noires, parlez-en à votre médecin : l’hypnose ne remplace pas son avis, et un traitement ne s’arrête jamais sans lui. Si vous pensez au suicide, ou si vous avez perdu un proche par suicide, le 3114 répond jour et nuit, sans frais. En cas de danger immédiat, appelez le 15.
Questions fréquentes
Est-ce trop tôt, ou trop tard, pour venir ?
Il n’y a pas de bon moment fixé à l’avance : on peut venir quelques semaines après la perte, ou des années plus tard. Le premier appel sert justement à savoir si je peux vous accompagner maintenant. Si ce n’est pas le cas, je vous le dis.
Vais-je oublier la personne que j’ai perdue ?
Non. Ce n’est ni le but, ni ce que propose l’hypnose. Le souvenir reste. Ce que vous cherchez, à votre rythme, c’est comment vivre avec l’absence.
Faut-il tout raconter ?
Non. Chaque séance commence par un échange, et c’est vous qui choisissez ce que vous y dites.